Univers inflationnaire, multivers

Si son existence ne prête pas à la critique en tant qu’abstraction, des quantiques comme David Deutsch le créditent d’une existence réelle et affirment, que cette notion explique de façon simple et intuitive, bien qu’audacieuse, des phénomènes autrement mal interprétables.

S’il faut distinguer la contrafactualité en de la contrafactualité logique, des métaphysiciens tels que David Lewis soutiennent aussi l’existence réelle des mondes possibles.

Il existe plusieurs théories de multivers. Les plus citées sont celles :

d’Hugh Everett, où l’ (ainsi que l’observateur lui-même) fourche à chaque superposition linéaire d’état sans que les lois fondamentales en soient changées.

multivers

Cette interprétation offre une solution au problème de la mesure (illustré par le paradoxe du chat de Schrödinger).

Un problème lié à cette est le fait qu’il n’existe pas de « présent » universel de l’Univers, celui-ci étant toujours relatif à un observateur donné. Il est donc très difficile de se représenter ce genre de multivers autrement qu’en le centrant sur un observateur donné à un donné.
d’Andreï Linde, où les univers se définiraient dans un des possibles et dont chacun posséderait ses lois et/ou ses constantes « universelles » propres.

On parle alors de « mousse d’univers ». Voir Gabriele Veneziano.
issue de la théorie des cordes.

Dans cette théorie, il est possible qu’une infinité d’univers à 4 dimensions coexistent sur des branes différentes, de la même façon que des pages d’un coexistent sans intersection.

Les forces fondamentales ne s’exerçant qu’au sein d’une même brane (à l’exception peut-être de la gravitation), il serait ainsi possible, théoriquement, de détecter les autres univers par cette interaction.
Si plusieurs physiciens, comme David Deutsch, s’emploient à trouver des moyens de confirmer ou d’infirmer cette existence du multivers[3], la littérature de science-fiction y avait très tôt trouvé un vaste thème à exploiter, souvent combiné avec celui du voyage temporel.